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La partie éditoriale : elle relie des faits à nos opinions personnelles. Les faits, comme par exemple le nombre d’avocats, les activités du cabinet, reposent sur des informations apportées par les cabinets. La richesse des informations publiées est ainsi dépendante de ceux-ci. Les opinions exprimées dans les tableaux et dans le texte reflètent simplement l’avis de l’éditeur et sont fondées sur sa bonne conscience.

En ce qui concerne le choix des cabinets cités, nous tenons à souligner que notre ligne de conduite n’est pas de signaler uniquement les cabinets de taille importante. Au contraire, nous nous attachons à mentionner des cabinets de taille modeste ou des avocats indépendants, pour peu qu’ils aient une activité intéressante ou reconnue au sein de la profession. Nous ne pourrons cependant pas éviter l’amertume de certains cabinets qui ne sont pas mentionnés. C’est pourquoi nous voulons une nouvelle fois préciser qu’une mention, ou son contraire, ne doit en aucun cas être perçue comme un verdict sur le travail ou la réputation d’un cabinet. Nous invitons les cabinets «délaissés» à nous écrire pour nous informer de la nature de leurs activités et nous présenter leur structure, mais rappelons toutefois qu’une mention dans cet ouvrage repose toujours sur le jugement du rédacteur, fondé sur les recherches qu’il a effectuées.

Le principe de ce guide est de présenter les cabinets d’avocats d’affaires par domaines du droit. En fin d’ouvrage, un chapitre présente les cabinets les plus visibles en dehors de Paris. Les cabinets sont mentionnés dans des tableaux. Ces derniers sont organisés par groupes et par ordre alphabétique au sein de chaque groupe. Nous avons supprimé les termes «cabinet» ou «SCP» dans l’intitulé des noms des cabinets d’avocats afin d’en faciliter l’accès. Par ailleurs, les noms des avocats indépendants sont mentionnés avec leur prénom dans le texte et le tableau, et classés à la première lettre de leur prénom dans le tableau. Le classement est identique dans la partie répertoire.

Le premier chapitre est intitulé Droit Général des Affaires. Il présente avant tout les cabinets généralistes, ceux qui ont une pratique courante du droit des sociétés et du droit commercial (juridique et judiciaire). La structure de ce chapitre vise à présenter les cabinets dans leur environnement concurrentiel : le premier groupe rassemble les «incontournables», puis ceux qui sont un peu moins renommés, etc. Nous considérons cependant que tous les cabinets cités sont recommandés, les cabinets des derniers groupes n’étant aucunement considérés comme les «derniers de la classe».

Enfin, nous tenons à mettre le doigt sur le fait que les tableaux ne doivent pas être examinés séparément du texte. Ils ne donnent qu’un premier aperçu des cabinets mentionnés dans le texte qui, lui, va tenter d’expliquer pourquoi plusieurs cabinets sont cités dans le même groupe, en quoi leurs activités sont différentes, etc. Là encore, le critère de taille n’entre pas forcément en compte et on verra souvent au sein d’un même groupe de petits cabinets côtoyer de grandes structures.

La partie répertoire : les cartes professionnelles sont payantes et ont été réservées par les cabinets souhaitant fournir une présentation détaillée de leurs activités. Si leur format est standard, les informations qu’elles contiennent proviennent directement des cabinets. Dans les cartes professionnelles, certains cabinets donnent une répartition de leurs activités en pourcentage. Nous ne conseillons pas de comparer les cabinets de manière stricte à l’aide de ces données mais de s’en servir pour avoir une idée générale de l’activité des avocats. De même, l’ouvrage contient un nombre important de données chiffrées. Ces informations vous sont fournies pour vous donner une première idée de la structure à laquelle vous vous intéressez mais, même si nous nous efforçons de tenir nos informations à jour, les chiffres changent très vite, surtout dans les grands cabinets !